Les enfants de l’Utopie

2 décembre 2013  |  dans Photos

0613-9550hd thumbnail
0613-9554hd thumbnail
Le matin, les enfants font une promenade à travers le kibbutz thumbnail
0613-9537hd thumbnail
0613-9663hd thumbnail
Les vaches du kibutz, avant la traite sont abritées du soleil du désert. thumbnail
0613-9837hd thumbnail
La traite des vaches, ultra moderne, à YotVata. thumbnail
L'usine d'emballage des produits laitiers du kibbutz YotVata. thumbnail
0613-9861hd thumbnail
0613-9867hd thumbnail
La piscine du confortable kibbutz YotVata, dans le désert du Neguev. thumbnail
Un ancien minibus, près de l'entrée du kibbutz Samar. thumbnail
Les plantations de palmiers-dattiers, entièrement bios. thumbnail
0613-0108hd thumbnail
Dans la plantation de palmiers-dattiers. thumbnail
La taille des grappes de dattes. thumbnail
0613-0172hd thumbnail
0613-0069hd thumbnail
0613-0074hd thumbnail
0613-0248hd thumbnail
0613-0253hd thumbnail
0613-0264hd thumbnail
0613-0275hd thumbnail
La machine de Noah qui lui permet de découper des carrés de gazon. thumbnail
0613-0299hd thumbnail
Yaniv, 47 ans, travaille à la mécanique, dans l'atelier du kibbutz. thumbnail
En face de la salle à manger commune, l'agora du kibbutz. thumbnail
0613-0340hd thumbnail
0613-0355hd thumbnail
0613-0437hd thumbnail
0613-0466hd thumbnail
0613-0477hd thumbnail
Comme dans tous les kibbutz, le moyen de locomotion est le vélo thumbnail
Drapeaux israeliens devant l'atelier de Lise-Rose. thumbnail
0613-0496hd thumbnail
La bibliothèque du kibbutz Sde Eliyahu. thumbnail
0613-0531hd thumbnail
Des enfants lisent à la bibliothèque du kibbutz Sde Eliyahu thumbnail
0613-0625hd thumbnail
Beni Gavrieli salue un ami. thumbnail
0613-0704hd thumbnail
0613-0714hd thumbnail
Kibbutz Sde Eliyahu, au nord d'Istrael. thumbnail
Tsila, sa mère Tova et Beni Gavrieli, chez eux, le soir. thumbnail
Quatre générations se retrouvent pour le dîner. thumbnail
0613-0759hd thumbnail
Tova, la mère franco-lithuanienne de Tsila. thumbnail
0314-7479hd thumbnail
0314-7506hd thumbnail
0314-7510hd thumbnail
0314-7537hd thumbnail
0613-0791hd thumbnail
0613-1056hd thumbnail
0613-1064hd thumbnail
0613-1092hd thumbnail
0613-1120hd thumbnail
0613-1189hd thumbnail
0613-1290hd thumbnail
0613-1297hd thumbnail
0613-0817hd thumbnail
0613-0826hd thumbnail
0613-0881hd thumbnail
0613-0883hd thumbnail
0613-0957hd thumbnail
0613-1025hd thumbnail
L'entrée du complexe hôtelier du Kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte. thumbnail
Dans le complexe hôtelier du kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte. thumbnail
Dans le complexe hôtelier du kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte. thumbnail
0613-9376hd thumbnail
0613-9418hd thumbnail
L'accès au lieu de baignade de la Mer Morte, en bas du kibbutz Ein Guedi. thumbnail
Des touristes se baignent dans la Mer Morte. thumbnail
Des touristes se baignent dans la Mer Morte. thumbnail
Un des complexes hôteliers au bord de la Mer Morte. thumbnail
Des touristes se baignent dans la Mer Morte. thumbnail
0613-9550hd
0613-9554hd
Le matin, les enfants font une promenade à travers le kibbutz
0613-9537hd
0613-9663hd
Les vaches du kibutz, avant la traite sont abritées du soleil du désert.
0613-9837hd
La traite des vaches, ultra moderne, à YotVata.
L'usine d'emballage des produits laitiers du kibbutz YotVata.
0613-9861hd
0613-9867hd
La piscine du confortable kibbutz YotVata, dans le désert du Neguev.
Un ancien minibus, près de l'entrée du kibbutz Samar.
Les plantations de palmiers-dattiers, entièrement bios.
0613-0108hd
Dans la plantation de palmiers-dattiers.
La taille des grappes de dattes.
0613-0172hd
0613-0069hd
0613-0074hd
0613-0248hd
0613-0253hd
0613-0264hd
0613-0275hd
La machine de Noah qui lui permet de découper des carrés de gazon.
0613-0299hd
Yaniv, 47 ans, travaille à la mécanique, dans l'atelier du kibbutz.
En face de la salle à manger commune, l'agora du kibbutz.
0613-0340hd
0613-0355hd
0613-0437hd
0613-0466hd
0613-0477hd
Comme dans tous les kibbutz, le moyen de locomotion est le vélo
Drapeaux israeliens devant l'atelier de Lise-Rose.
0613-0496hd
La bibliothèque du kibbutz Sde Eliyahu.
0613-0531hd
Des enfants lisent à la bibliothèque du kibbutz Sde Eliyahu
0613-0625hd
© Juliette Robert
0613-0704hd
0613-0714hd
Kibbutz Sde Eliyahu, au nord d'Istrael.
Tsila, sa mère Tova et Beni Gavrieli, chez eux, le soir.
Quatre générations se retrouvent pour le dîner.
0613-0759hd
Tova, la mère franco-lithuanienne de Tsila.
0314-7479hd
0314-7506hd
0314-7510hd
0314-7537hd
0613-0791hd
0613-1056hd
0613-1064hd
0613-1092hd
0613-1120hd
0613-1189hd
0613-1290hd
0613-1297hd
0613-0817hd
0613-0826hd
0613-0881hd
0613-0883hd
0613-0957hd
0613-1025hd
L'entrée du complexe hôtelier du Kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte.
Dans le complexe hôtelier du kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte.
Dans le complexe hôtelier du kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte.
0613-9376hd
0613-9418hd
L'accès au lieu de baignade de la Mer Morte, en bas du kibbutz Ein Guedi.
Des touristes se baignent dans la Mer Morte.
Des touristes se baignent dans la Mer Morte.
Un des complexes hôteliers au bord de la Mer Morte.
Des touristes se baignent dans la Mer Morte.

Le Kibbutz YotVata, oasis au milieu du désert du Neguev. les habitants se déplacent à vélo ou en voiturettes.

Kibbutz YotVata, dans le désert du Neguev. Dans cet atelier, des retraitées cousent des couvertures pour enfants.

Le matin, les enfants font une promenade à travers le kibbutz.

La cuisine collective où sont préparés tous les repas pour les 700 habitants du kibbutz.

Au kibbutz YotVata, Fanny, retraitée d'origine française, se consacre à sa passion: confectionner des marionnettes et des masques.

Les vaches du kibutz, avant la traite sont abritées du soleil du désert.

Un des fondateurs de l'élevage bovin à YotVata y travaille toujours, à plus de 70 ans.

La traite des vaches, ultra moderne, à YotVata.

L'usine d'emballage des produits laitiers du kibbutz YotVata.

Shahar, d'origine colombienne et converti au judaïsme, mari d'Anat, la secrétaire générale du kibbutz

Shahar est aussi maître nageur sauveteur et chargé de la sécurité du kibbutz YotVata.

La piscine du confortable kibbutz YotVata, dans le désert du Neguev.

Un ancien minibus, près de l'entrée du kibbutz Samar.

Les plantations de palmiers-dattiers, entièrement bios.

Frederico, un volontaire brésilien chante du reggae à tue-tête en travaillant.

Dans la plantation de palmiers-dattiers.

La taille des grappes de dattes.

Tsafrir, habitant du kibbutz Samar et Frederico, volontaire brésilien, plient les branches des dattiers et les attachent ensemble, pour la récolte ultérieure.

La pause déjeuner des travailleurs et volontaires, près des plantations de palmiers-dattiers.

La pause déjeuner des travailleurs et volontaires, près des plantations de palmiers-dattiers.

Le gazon que fait pousser Noah, dans le désert. Il le vend ensuite aux hôtels d'Eilat

Noah, un résident, transporte le gazon qu'il fait pousser dans le désert pour le vendre.

Noah transporte des palettes de gazon, pour aller les vendre à Eilat, à 50km de Samar.

Noah transporte des palettes de gazon, pour aller les vendre à Eilat, à 50km de Samar.

La machine de Noah qui lui permet de découper des carrés de gazon.

Avital 16 ans et sa meilleure amie Ziv, 17 ans, dans le centre du kibbutz Samar, dans le désert du Neguev.

Yaniv, 47 ans, travaille à la mécanique, dans l'atelier du kibbutz.

En face de la salle à manger commune, l'agora du kibbutz.

Roy, 19 ans, se détend près de la piscine après une journée de travail, il effectue son service civique au kibbutz.

A Samar, il est possible de "customiser" sa maison, certains habitants leur donnnent des formes étranges.

Lise-Rose, d'origine française, rescapée de la seconde guerre mondiale, vit à Sde Eliyahu, au nord d'Israël. Elle s'occupe de la confection de costumes.

Lise-Rose vient de retrouver la famille française qui l'avait accueillie et cachée pendant la seconde guerre mondiale. Elle montre les photos et les documents de cette période.

Beni Gavrieli et Lise-Rose discutent, chez Lise-Rose, au kibbutz religieux Sde Eliyahu.

Comme dans tous les kibbutz, le moyen de locomotion est le vélo

Drapeaux israeliens devant l'atelier de Lise-Rose.

Au centre de Sde Eliyahu

La bibliothèque du kibbutz Sde Eliyahu.

Tsila, la femme de Beni, est bibliothécaire, elle montre les livres anciens dont elle est fière.

Des enfants lisent à la bibliothèque du kibbutz Sde Eliyahu

Beni Gavrieli montre les champs de maïs bio. A Sde Eliyahu, tout est bio pour respecter le commandement de "garder la terre", non pour soi, mais pour les générations futures.

Beni Gavrieli salue un ami.

Le jeudi soir, les habitants vont chercher les repas du vendredi soir et du samedi à la cuisine commune : les juifs religieux n'ont pas le droit d'utiliser l'électricité ou de travailler pendant le shabbat.

Le jeudi soir, les habitants vont chercher les repas du vendredi soir et du samedi à la cuisine commune : les juifs religieux n'ont pas le droit d'utiliser l'électricité ou de travailler pendant le shabbat.

Kibbutz Sde Eliyahu, au nord d'Istrael.

Tsila, sa mère Tova et Beni Gavrieli, chez eux, le soir.

Quatre générations se retrouvent pour le dîner, chez Beni au kibbutz Sde Eliyahu.

Le soir, au kibbutz Sde Eliyahu, Beni Gavrieli prépare des bretzels pour le shabbat.

Tova, la mère franco-lithuanienne de Tsila.

Le soir, à Sde Eliyahu.

Beni, le soir, à Sde Eliyahu.

Le soir, près de la salle à manger, à Sde Eliyahu

A Sasa, les enfants et adolescents participent activement aux tâches de rangement et ménage de leurs salles de classe.

Kibutz Sasa, au nord d'Israel, près de la frontière libanaise. La salle à manger, qui est au coeur de tous les kibbutzim, où tous les habitants se retrouvent pour partager leurs repas.

Shmuel, 76 ans, d'origine française, rescapé pendant la seconde guerre mondiale, en se cachant dans la forêt et en faisant pousser des plantes, et sa femme Shula. Pionniers des kibbutzim, ils ont vécu dans le désert du Néguev à partir de 1959 avant de venir vivre au kibbutz Sasa.

Kibutz Sasa. Shmuel, 76 ans, d'origine française, rescapé pendant la seconde guerre mondiale, en se cachant dans la forêt et en faisant pousser des plantes.

Shmuel, 76 ans, d'origine française, rescapé pendant la seconde guerre mondiale, en se cachant dans la forêt et en faisant pousser des plantes. Il s'est occupé des vergers de Sasa pendant des décennies. Ici il montre son jardin, où il fait pousser d'innombrables espéces de fruits et légumes.

Shmuel, 76 ans, d'origine française, rescapé pendant la seconde guerre mondiale, en se cachant dans la forêt et en faisant pousser des plantes. Il s'est occupé des vergers de Sasa pendant des décennies. De son jardin, il voit les collines du Liban voisin, là même d'où sont parties les rockets en 2006.

Les anciens bâtiments de Degania, le tout premier kibbutz fondé en 1909 près du lac Tibériade. Aujourd'hui il est privatisé.

A Degania, les vestiges de l'histoire de ce tout premier kibbutz sont nombreux. C'est un des kibbutzim les plus visités.

Les anciens bâtiments de Degania, le tout premier kibbutz fondé en 1909 près du lac Tibériade. Aujourd'hui il est privatisé.

A Degania, les vestiges de l'histoire de ce tout premier kibbutz sont nombreux. C'est un des kibbutzim les plus visités.

Une enfant à vélo, au kibbutz Degania, le tout premier, maintenant privatisé.

L'entrée de Degania, qui symbolise la résistance nationale. En 1949, les habitants ont résisté à l'offensive syrienne.

L'entrée du complexe hôtelier du Kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte.

Dans le complexe hôtelier du kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte.

Dans le complexe hôtelier du kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte.

Des touristes se reposent près de la piscine au kibbutz Ein Guedi, près de la Mer Morte.

La route qui descend du kibbutz Ein Guedi vers la Mer Morte et l'accès à la baignade.

L'accès au lieu de baignade de la Mer Morte, en bas du kibbutz Ein Guedi.

Des touristes se baignent dans la Mer Morte.

Des touristes se baignent dans la Mer Morte.

Un des complexes hôteliers au bord de la Mer Morte.

Des touristes se baignent dans la Mer Morte.


 
La première communauté établie en Palestine a vu le jour il y a plus de cent ans, en 1909. Après avoir incarné l’utopie collectiviste rurale, la plupart des kibboutz ont pris le chemin de la privatisation et de l’industrie. Alors à quoi ressemble maintenant la vie dans ces institutions ? L’explosion démographique et le capitalisme n’ont pas réussi à entamer leurs valeurs socialisantes. Au contraire, ils figurent une nouvelle alternative à la crise.