Les articles de Sophie Boutboul:

© Christophe Apatie

Sofia Gatica, une peste contre les pesticides

7 juin 2021

Cordoba, Argentine. Elle est la terreur de Monsanto, elle ne lâche jamais rien. Son combat a commencé dans son quartier : depuis quinze ans, elle lutte contre les pesticides et les cultures transgéniques.
Récompensée en 2012 par le prix Goldman de l’environnement, cette fille de paysans souhaite un retour à une terre sans produits chimiques dans un pays où plus de 20 millions d’hectares sont pollués par les OGM.

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Les orphelins des féminicides sont les grands oubliés de l’Etat

3 mai 2021

Partout en France, des enfants deviennent orphelin·e·s de mère à la suite de féminicides. Ils sont bien souvent laissés à leur sort, sauf en Seine-Saint-Denis. Le sujet est abordé mardi à l’occasion du Grenelle des violences conjugales.

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Violences conjugales: les femmes de gendarmes et de policiers ont le plus grand mal à faire valoir leurs droits

3 mai 2021

Les femmes de policiers ou de gendarmes violentées par leur conjoint osent peu signaler ce qu’elles subissent. À la crainte de ne pas être crues, s’ajoutent bien souvent les menaces du mari d’étouffer la procédure avec l’aide de collègues.

Comme unité mobile, la psychologue Fatima Le Griguer et sa stagiaire Perinne quittent l’USAP pour se rendre dans l’Hopital. Hopital Robert Ballanger, Aulnay-sous-Bois, janvier 2020.

On se lève, on se casse et nous écoute – La parole est aux femmes sur « Les Jours »

3 mai 2021

Au cœur de l’hôpital Robert-Ballanger, en Seine-Saint-Denis, les psychologues de l’Usap accueillent et accompagnent des femmes victimes de violences sexuelles, conjugales ou de tentatives de féminicide. Ici, elles parlent ; ici, elles se reconstruisent.

Lydia Mungherera pendant une session de formation des mentors du Mama's Club, Bukedea. ©Raphaël Fournier / Divergence

En Ouganda, le combat de Lydia Mungherera pour les femmes séropositives

12 février 2020

Elle-même contaminée par le VIH, l’Ougandaise a créé des groupes de paroles auxquels participent des centaines de femmes.

Martha Scott, ex-membre du réseau Jane, chez elle, à Chicago, le 23 mai. Dans ses mains, la photo prise lors de son arrestation, le 4 mai 1972, alors qu’elle pratiquait des IVG clandestines. ©Eugénie Baccot/Divergence

Aux États-Unis, les ex-“Jane”, vétérantes du droit à l’IVG

27 janvier 2020

Elle tient entre ses mains un tract datant de 1970 qui stipule : « L’avortement – Le choix des femmes, le droit des femmes ». Martha Scott, 77 ans, en conserve des dizaines de copies.

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