22 février 2010 par Leila Minano

C’est aux frontières de l’imaginaire et de la transe ethnique que vous écouterez la musique du Never Ending Orchestra. Une petite envie de partir loin, de rêver beaucoup? Installez-vous sur les rives de Strange Tapestry, dans les arbres de Io Saturnalia, laissez-vous emporter dans les cimes du Serpent of a Trillion souls. Trois titres (au milieu, à côté, au dessus, en dessous de plein d ‘autres) interprétés par un ensemble improbable composé d’un violon (porté par Mathieu Lecomte), d’un violoncelle (gratté par Sébastien Rateau), de percussions (tambourinées par Pedro Javier Gonzalez Bermudez) et bercé par la voix résonnante d’Aurélien. Les oreilles aguerries pourront reconnaître les influences musico-filmiques de Joe Hisaishi (Le château dans le ciel, Princesse Mononoke), Kenji Kawaï (Ghost in the Shell) et James Newton Howard (Pretty Woman, The Sentinel). Pour le côté planage de l’autre côté du réel en tout cas. Pour les références musique du monde, l’orchestre revendique son identité Dead can Dance. Moi, je crois qu’il n’y a pas grand chose de semblable au Never Ending, sauf peut-être Never Land, le pays imaginaire de Peter Pan … Parce que c’est un endroit magique où l’on se perd volontiers.
Pour écouter : http://www.myspace.com/NeverEndingOrchestra
Pour les voir en vrai et en costumes : Samedi 27 février, Espace Jemmapes (116 quai de Jemmapes, 75010 Paris), 10 euros.
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